La politique partout / Politics Everywhere
Réflexions martiales d’un Hypnofighter #634 : La politique partout
Je ne suis pas le mec le plus malin et j’ai plutôt tendance à croire à la loi du plus fort. Ainsi, dans le monde des arts martiaux, je me dis que le respect (qu’on ne donne pas d’office, mais que chacun gagne) devrait être appliqué dans toutes les situations autour du dojo. J’apprends qu’un dojo que j’affectionnais beaucoup il y a des années s’est fissuré en raison de tensions entre adhérents et, en l’occurrence, les professeurs.
Il y a eu une telle pression que des pratiquants, présents depuis parfois 25 à 30 ans, ont décidé de raccrocher le gi, face à des personnes qui ont mis en place une lutte intestine et donc politique au sein de l’association. Les arts martiaux nous apprennent à chercher à protéger ce que l’on estime important et à parfois prendre des coups pour cela.
Selon moi, cela aurait dû se régler grâce à ce que le dojo nous offre comme espace d’expression : un combat à la finalisation, KO ou soumission, plutôt que de jouer avec les émotions et de créer de la rancœur et, pire, un abandon. Quand on est en désaccord, on part ; si l’on veut proposer une autre voie, le combat est un élément qui devrait être central pour peser dans le poids des décisions.
Mais bon, ma vision est clairement désuète, et je ne compte plus le nombre de fois où j'ai entendu que des sensei fondateurs ont été virés de leur propre dojo par des manigances politiques. C'est un rappel qu’il ne faut pas se fier aux différents codes moraux des arts martiaux, lesquels ne sont suivis que par les plus naïfs d’entre nous.
Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/
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Martial Reflections of a Hypnofighter #634: Politics Everywhere
I am not the smartest guy, and I tend to believe in the survival of the fittest. Thus, in the world of martial arts, I believe that respect—which is not given freely, but earned by each individual—should prevail in all situations surrounding the dojo. I recently learned that a dojo I held dear years ago has fractured due to tensions among members and, specifically, the instructors.
The pressure grew so intense that practitioners with 25 to 30 years of experience chose to hang up their gi, confronted by individuals who engaged in internal strife and political maneuvering within the association. Martial arts teach us to protect what we deem vital and, at times, to take hits for it.
In my view, this should have been resolved through the ultimate expression space the dojo provides: a submission-only or knockout match. This would be far better than manipulating emotions and breeding resentment or, worse, abandonment. When in disagreement, one leaves; if one wishes to offer an alternative path, combat should remain central in weighting decision-making power.
However, my perspective is clearly obsolete. I can no longer count how many times I have heard of founding sensei being ousted from their own dojos through political schemes—a stark reminder not to blindly rely on martial arts moral codes, which are only observed by the most naive among us.
Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

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