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Affichage des articles associés au libellé Goju Ryu

Réflexions Martiales d'un Hypnofighter #223 : La difficulté de la tradition / The Difficulty of Tradition

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  Réflexions Martiales d'un Hypnofighter #223 : La difficulté de la tradition Dans les arts martiaux, il y a souvent un discours orienté vers le passé, un respect envers les anciens qui peut parfois être bénéfique, mais qui peut tout autant freiner le développement du système. Par exemple, depuis la forme de Shaolin du Wushu, nous avons évolué vers des styles aussi spécifiques que le Wing Chun. À quand remonte la tradition ? Au Xi Yi Chuan, au Yi Chuan de Wang Xiangzhai ou au Taikiken de Sawai ? Devons-nous considérer Carlos Gracie comme le fondateur de la forme traditionnelle du Jiujitsu brésilien ou Maeda qui lui a enseigné ? Mais ce dernier représentait le Kodokan Judo. Se pourrait-il que la tradition du Jiujitsu brésilien soit en réalité la forme japonaise ? En Kyokushin, lorsqu'on parle de tradition, met-on en avant le travail de Mas Oyama ou doit-on remonter au Goju ryu de Yamaguchi Sensei, voire à la forme d’Okinawa de Miyagi Chojun ? Au-delà de l’origine de la tradition...

Réflexions Martiales d'un Hypnofighter #205 : Du Goju au Kyokushin / From Goju to Kyokushin

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Réflexions Martiales d'un Hypnofighter #205 : Du Goju au Kyokushin Dans mes recherches sur les origines et le développement des premières années du Kyokushin, pour clarifier l’histoire et limiter les rumeurs, je trouve parfois difficilement des réponses à mes questions. Par exemple, comment se déroulèrent les premières années d’enseignement de Oyama Sosai ? Comme je vous l’ai expliqué dans un précédent article, dans les premières années du Oyama Dojo (Daisen Dojo), il était affilié au Gojukai (1953-1957). Ce qui semble avoir été un vrai tournant dans la vie du dojo est l’arrivée d’un ancien condisciple du Goju 2e dan, Ichiro Minamoto, qui est entré comme instructeur en 1953-1954. Oyama semblait avoir une forme plus Shotokan que Goju, même s’il enseignait jusqu’en 1963 un mélange de Shotokan, Goju, Shorei et Kobayashi-ryu. Celui qui a mis une intensité en combat au-dessus de tout est Minamoto Sensei. Si Sosai avait mis l’emphase sur le physique et les entraînements très durs de plus...

Réflexions martiales d'un hypnofighter #183 : Le niveau de Sosai Oyama #1 / The Level of Sosai Oyama #1

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Réflexions martiales d'un hypnofighter #183 : Le niveau de Sosai Oyama #1 Dans mon dernier post, un lecteur a perçu ma comparaison entre Sosai et son génie marketing comme une critique du niveau de Mas Oyama. Ce retour m'a semblé intéressant car, étudiant l'histoire du Kyokushin, je me pose souvent des questions sur le véritable niveau de Oyama. C'est un sujet presque impossible à éclaircir. Je constate que Shigeru et Shiko Oyama, piliers de la première heure du Kyokushin, adoptent parfois un ton moqueur envers Sosai. Je vais essayer, à travers plusieurs publications, de compiler ce que nous savons. Oyama a obtenu son Shodan en Shotokan en 1944 après seulement un an et trois mois d'entraînement, un fait exceptionnel à l'époque. En 1947, il aurait remporté le premier championnat japonais, mais je ne trouve des informations que sur les écoles Kyokushin. En 1952, il part aux États-Unis, où il aurait fait du catch et des démonstrations, mais les récits des combats c...

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #101 : Qu’est-ce que le Karaté ? / What is Karate?

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  Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #101 : Qu’est-ce que le Karaté ? Nous avons en France une culture du karaté liée aux styles traditionnels et non contact : Shotokan, Shito-ryu, Goju-ryu, Wado-ryu. Nous avons donc une perspective qui ne partage qu’une facette de la richesse martiale qui s’est développée au Japon. On peut se demander, par exemple, si le style de Oyama Sosai, le Kyokushin, pourrait être considéré comme du karaté. En lisant de nombreux articles sur le karaté sur des blogs japonais, je constate une chose : le moment crucial pour l’histoire du karaté est souvent associé à la défaite des Japonais en 1972 au second championnat du monde de karaté non contact. Imaginez l’humiliation : aucun Japonais, ni en individuel, ni en équipe (que la France a remportée), n’était parmi les 5 premières places. Cet échec a engendré de fortes tensions, car pour les fondateurs du karaté, cette discipline était celle qui maintenait la véritable essence de l’esprit japonais. Cela ...